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Tourisme écologique en Tunisie

La Tunisie s’est éveillée au tourisme international, début des années 60, sous le signe du balnéaire. Le pays est doté d’un littoral long de 1.300 Km, bordé de plages le plus souvent sablonneuses, parfois rocheuses et dont la Côte du Corail, qui va de Tabarka à Bizerte, constitue un parfait échantillon.

Le développement du tourisme dans cette région, l’aménagement d’une zone touristique intégrée et d’un aéroport international à Tabarka et l’amélioration du réseau routier ont mis en évidence la nécessité d’enrichir la gamme des attractions proposées.

La mise en place de circuits pour la découverte des richesses archéologiques de l’arrière pays et l’entretien d’un modeste réseau d’activités cynégétiques à l’initiative d’opérateurs privés sont venus répondre à cette préoccupation.

Aujourd’hui, l’évolution du tourisme international aussi bien que le développement du tourisme intérieur, à caractère familial, s’orientent vers les circuits verts, écologiques. C’est la raison pour laquelle l’Administration forestière a entrepris de mettre à la portée du public les richesses forestières de cette région : Parcs, réserves, circuits forestiers seront ainsi accessibles dans le cadre d’un partenariat liant l’Administration, les opérateurs privés et les usagers des forêts.
Entre 1977 et 1990, huit parcs nationaux ont vu le jour à travers l’ensemble du territoire national. Caractérisé par la diversité de leurs biotopes, chacun de ces parcs est représentatif des paysages et des écosystèmes spécifiques à sa région et son microclimat.

D’une superficie variable allant de 400 ha pour le Parc National des îles de Zambra et Zambretta à 154 000 ha pour le Parc National de Djebil, les objectifs de création de ces parcs sont :

  • La conservation des diversités biologiques du pays et notamment des espèces de la faune et de flore sauvages qu’elles renferment, constituant ainsi des réserves de gènes ;
  • La régénération des espèces végétales devenues rares et la réintroduction de certaines espèces animales disparues ;
  • La recherche scientifique relative à la biologie et à l’écologie du milieu naturel ;
  • L’éducation, l’information et la sensibilisation du public dans le domaine de la protection de la nature ;
  • Le développement des activités socioéconomiques des régions environnantes des parcs ;
  • La création de pôles d’attraction pour le tourisme écologique, adaptés aux possibilités du milieu naturel et de l’infrastructure existante.

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